Créer un blog Présentation

Nom du blog :
shawnmichaels974
Description du blog :
mon blog:tuning,catchwwe,football, cinema,jeuxvideo,musique et n'oubliez pas les commentaire.
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
23.07.2007
Dernière mise à jour :
04.09.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Batista (51)
· Big Show (16)
· Bobby Lashley (12)
· Carlito (18)
· catcheuses (45)
· chanteurs (26)
· cinema (11)
· D-X (11)
· dessin wwe (14)
· Edge (34)
· football (112)
· Gagner de L'argent (1)
· Hardy Boys (15)
· Jeff Hardy (40)
· jeux video (17)
· john cena (64)
· Kaka (4)
· Kane (22)
· King Booker (9)
· Kurt Angle (20)
· Les Simpsons (2)
· Mark Henry (3)
· Matt Hardy (16)
· Pirlo (4)
· Poème (10)
· PPV WWE (85)
· Randy Orton (34)
· Rey Mysterio (25)
· ric flair (16)
· Rob Van Dam (14)
· Ronaldinho (4)
· rugby (11)
· shawn michaels (34)
· super voitures (22)
· T-shirt de la WWE (11)
· The Great Khali (5)
· The Rock (26)
· The Undertaker (40)
· Triple H (40)
· Umaga (11)

Navigation

Accueil
Livre d'or shawnmichaels974
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· triple H
· john cena
· Maria Kanellis
· john cena
· matt hardy
· jeff hardy
· encore une fois Batista
· Big Show
· Ric Flair
· swanton bomb

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

catche
05.09.2008
love
04.09.2008
j,eghrtj,gtr
04.09.2008
BRAVO et sachez qu\'on vous supporte
03.09.2008
BRAVO et sachez qu'on vous supporte
03.09.2008
JM
03.09.2008
le monstre batista
03.09.2008
le monstre batista
03.09.2008
reiseignment
02.09.2008
tripel h
31.08.2008
i love john
31.08.2008
i love john
31.08.2008
rey mysterio
31.08.2008
catch attack
31.08.2008
619!!!!!!!
31.08.2008
TOUR DE BABEL OU GLOBALISATION
30.08.2008
Surtout
30.08.2008
Le Meilleur
30.08.2008
Bomb
30.08.2008
Yo
30.08.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· secret-story
· riwadanslalaine
· poussieredange
· shojo
· dragonsxnoir
· lilissoue2
· nadinevoyage
· unehistoiredefamille
· petitesnouvellesdesfrimoussescalines
· witch620

football

Football Club Sochaux-Montbéliard

Posté le 07.10.2007 par shawnmichaels974

Football Club
Sochaux-Montbéliard
Pays France France
Championnat Ligue 1
Club fondé en 1928
Noms précédents FC Sochaux (1928-juin 1930)
Statut professionnel depuis juillet 1932
Couleurs jaune et bleu
Surnom Les Lionceaux
Equipementier
Stade Auguste Bonal
(20 005 places)
Affluence record 20 886 spectateurs
(16 mai 1976, ASSE )
Siège Stade Bonal
25200 Montbéliard
Président Jean-Claude Plessis
Entraîneur Frédéric Hantz
Joueur le plus capé Albert Rust: 389 matches
Meilleur buteur Roger Courtois: 191 buts
Site Web http://www.fcsochaux.fr
Team colours Team colours Team colours
Team colours
Team colours
Domicile
Team colours Team colours Team colours
Team colours
Team colours
Extérieur
Pour la saison en cours, voir :
Saison 2007-2008 du FC Sochaux-Montbéliard

Le Football Club Sochaux-Montbéliard (également connu sous les appellations de Sochaux, FCSM ou Les Lionceaux) est un club de football français fondé par Jean-Pierre Peugeot en 1928 et évoluant en Ligue 1. Le FC Sochaux-Montbéliard a remporté deux championnats nationaux, deux Coupe de France et une Coupe de la Ligue, son meilleur résultat en compétitions européennes étant une demi-finale de la Coupe UEFA lors de l'édition 1980-1981.
Sommaire
[masquer]

* 1 Palmarès
* 2 Historique
o 2.1 Un démarrage en fanfare (1928-1939)
o 2.2 La renaissance d'après-guerre (1945-1959)
o 2.3 Une période de turbulences (1960-1966)
o 2.4 L'âge d'or (1967-1990)
o 2.5 La décennie du doute (1991-2000)
o 2.6 Une nouvelle ère de triomphes (2001-de nos jours)
* 3 Statistiques
o 3.1 Tableau récapitulatif
o 3.2 Records nationaux
o 3.3 Records du club
* 4 Infrastructures
* 5 Les acteurs du FC Sochaux-Montbéliard
o 5.1 Effectif 2007-2008
o 5.2 Staff technique
o 5.3 Entraîneurs
o 5.4 Joueurs emblématiques
o 5.5 Les groupes de supporters
o 5.6 Supporters et supportrices Sochaliens Coupe de France 2007
* 6 Images
o 6.1 La Coupe de France 2007
* 7 Hymne officiel
* 8 Clubs affiliés
o 8.1 Liens externes
* 9 Notes et références

Palmarès [modifier]

* Championnat de France L1
o Champion: 1935, 1938
o Vice-champion: 1937, 1953, 1980
* Championnat de France L2
o Champion: 1947, 2001
o Vice-champion: 1964,1988
* Coupe de France
o Vainqueur: 1937, 2007
o Finaliste: 1959, 1967, 1988
* Coupe de la Ligue
o Vainqueur: 2004
o Finaliste: 2003
* Trophée des Champions
o Finaliste: 2007



* Coupe Gambardella
o Vainqueur: 1983, 2007
o Finaliste: 1975
* Coupe Peugeot
o Vainqueur: 1931
* Coupe Charles Drago
o Vainqueur: 1953, 1963, 1964

Historique [modifier]

Un démarrage en fanfare (1928-1939) [modifier]

Le FC Sochaux voit le jour en 1928 grâce à la volonté du directeur de la société des Automobiles Peugeot Jean-Pierre Peugeot qui souhaite créer un club de haut niveau. En 1929, des joueurs sont recrutés parmi les meilleurs Français et Internationaux de l'époque et, alors que le professionnalisme est interdit mais qu'il est pratiqué de manière dissimulée, Jean-Pierre Peugeot avoue officiellement qu'il paye ses joueurs à l'heure. Son objectif est d'une part de faire connaître son entreprise et la région Franche-Comté mais aussi d'offrir à ses ouvriers des distractions. Les Sochaliens font leurs débuts sur la pelouse du Stade du Champ de Foire (actuel Stade René-Blum) mais dès 1927, Jean-Pierre Peugeot met en chantier un stade jouxtant les usines de Sochaux, le futur Stade de la Forge.

Grâce à un recrutement de qualité comprenant notamment des vedettes telles que Antonio Lozes, un gardien de but venu d'Espagne, Étienne Mattler ou Paul Wartel, la formation sochalienne, entraînée par l'Anglais Victor Gibson arraché à l'Olympique de Marseille, prend rapidement l'ascendant sur les équipes de sa région. Le 25 août 1929, le FC Sochaux écrase ainsi l'AS Montbéliard par 6-0, à l'occasion de l'inauguration du Stade du Champ de Foire. Sochaux prend alors bien vite la place de l'AS Valentigney dans le cœur des habitants de l'agglomération de Montbéliard. En juin 1930, le FC Sochaux absorbe d'ailleurs l'AS Montbéliard (fondée en 1910), donnant naissance au Football Club Sochaux-Montbéliard (FCSM).

Le club propose alors aux meilleurs clubs nationaux une compétition appelée Coupe Peugeot, disputée en deux groupes de huit clubs. L'initiative est d'abord rejetée par la Fédération puis finalement acceptée. La finale, qui se joue au Parc des Princes devant environ 10 000 spectateurs, voit le FC Sochaux-Montbéliard étriller l'Olympique lillois sur le score de 6 à 1. Le 11 novembre 1931, le Stade de la Forge, qui deviendra plus tard le Stade Auguste Bonal, est inauguré. La durée de vie de la Coupe Peugeot aura été courte puisque constatant le succès rencontré par l'épreuve, la FFFA s'inspire de celle-ci pour lancer le premier championnat de France de football officiel qui débute en septembre 1932.

Malgré son effectif de rêve, dont un nombre impressionnant d'internationaux, Sochaux ne brille guère lors des deux premières saisons : Gibson en fait les frais, remplacé par l'Uruguayen Conrad Ross. Celui-ci offre au club ses premières lettres de noblesse : deux titres de champion de France en 1935 et 1938 et en 1937, l'équipe qui compte dans ses rangs six internationaux français et trois étrangers décroche une place de vice-champion et remporte la Coupe de France.

La légende du FC Sochaux-Montbéliard est née mais l'arrivée imminente de la Seconde Guerre mondiale va marquer un coup d'arrêt brutal aux ambitions du club. La région se retrouve en effet en zone interdite et le club ne peut participer qu'à deux championnats officieux de cette zone organisés lors des saisons 1940-41 et 1941-42 et remportés par le RC Lens.

La renaissance d'après-guerre (1945-1959) [modifier]
Stade Auguste-Bonal.
Stade Auguste-Bonal.
Equipe de Sochaux à l'entraînement.
Equipe de Sochaux à l'entraînement.

Au sortir de la guerre, la stratégie consistant à s'attribuer les services des meilleurs joueurs à prix d'or est abandonnée d'une part parce qu'en période de restrictions, cela pourrait être mal vu et d'autre part parce que le club choisit volontairement de ne pas s'inscrire dans la surenchère qui va s'accélerer dans les années 1950, s'attribuant dès à présent un budget qui sera toujours inférieur à bon nombre de ses compétiteurs. À partir de cette date et jusqu'à aujourd'hui, la gestion du club se fait " en bon père de famille " : le but du club n'est pas de gagner de l'argent mais il ne doit pas en perdre non plus.

A la Libération, le Stade de la Forge est rebaptisé du nom d'Auguste Bonal, ancien dirigeant et directeur sportif du club, directeur à l'usine Peugeot déporté puis abattu par la Gestapo durant la guerre pour obstruction de collaboration. Le FC Sochaux-Montbéliard reprend du service en D1 lors de la saison 1945-1946, mais l'équipe entraînée par Étienne Mattler et composée d'anciennes stars tel Roger Courtois qui a alors 33 ans et de jeunes faisant leur débuts dans le monde professionnel ne parvient pas à se maintenir et est relégué en deuxième division pour la première fois de son histoire. Un recrutement judicieux permet au club de survoler son championnat et de retrouver l'élite dès la saison suivante.

Pour éviter au club de connaître à nouveau les affres de la relégation, le président Fortuné Chabrier décide de créer en 1949 une structure pour former de jeunes joueurs destinés à alimenter l'équipe première. C'est " La phalange des Lionceaux " : les meilleurs jeunes du pays sont détectés et recrutés par les hommes du réseau Peugeot puis sont accueillis au Cercle Hôtel Peugeot. Ils travaillent à mi-temps dans l'usine automobile et sont formés au moule du club le reste du temps. Ainsi, après avoir " inventé " le professionnalisme en France, le FC Sochaux-Montbéliard s'illustre à nouveau en créant la première des " écoles de club ", ces futurs centres de formation que tout club se doit d'avoir aujourd'hui dans l'hexagone.

Cette stratégie est payante puisque le club, entraîné par Gaby Dormois de 1952 à 1960, dispute 13 saisons consécutives dans l'élite, terminant second du championnat 1952-1953 et jouant la finale de la Coupe de France en 1959.

Une période de turbulences (1960-1966) [modifier]

Au début des années 1960, le FC Sochaux-Monbéliard est en difficulté : il " fait l'ascenseur " comme on dit dans le jargon : terminant 17e du championnat 1959-1960, le club descend en D2 avant de remonter immédiatement à la fin de l'exercice suivant. Cependant, l'effectif n'est pas assez riche en joueurs d'expérience et termine avec la première place de relégable en 1962, ne s'imposant pas une seule fois à l'extérieur. Il lui faut cette fois-ci deux saisons pour regagner la première division mais le club en ressortira plus fort, débutant une longue période de stabilité et de prospérité.

Au cours de cette période, le parcours du FC Sochaux-Montbéliard en Coupe de France n'est guère plus brillant, l'équipe ne dépassant jamais le stade des huitièmes de finale.

L'âge d'or (1967-1990) [modifier]

Durant cette période, le club devient l'un des acteurs majeurs du football français, figurant régulièrement dans le Top 5 de première division et disputant notamment une demi-finale de Coupe UEFA lors de la saison 1980-1981 après avoir décroché une deuxième place en championnat la saison précédente. Ceci est en partie dû à l'ouverture en 1974 d'un centre de formation qui porte ses fruits assez rapidement, révélant des joueurs tels que Philippe Anziani, Yannick Stopyra, Bernard Genghini, Joël Bats... qui feront les beaux jours du club et de l'équipe de France. Néanmoins, le club voit partir très vite ses meilleurs éléments et les résultats commencent à s'en faire ressentir au milieu des années 1980. Au terme de la saison 1986-1987, Sochaux se voit même relégué en deuxième division après 24 années de présence continue parmi l'élite. Cela aura l'effet d'un éléctrochoc : l'année suivante, sous les ordres du nouvel entraîneur Sylvester Takac, le club survole son groupe de deuxième division, ne s'inclinant qu'à deux reprises et donnant la leçon au favori lyonnais dans son antre de Gerland par un score final de 7 à 1. Parallèlement, il atteint la finale de Coupe de France, ne s'y inclinant qu'aux tirs aux buts face au FC Metz. Les deux saisons suivantes, le club terminera quatrième du championnat de D1

La décennie du doute (1991-2000) [modifier]

La décennie 1990-2000 est sans doute la période la moins faste pour le club. Les résultats sont décevants en première division, le club finissant par descendre au terme de la saison 1994-1995 pour rester trois saisons consécutives en deuxième division, période la plus longue en dehors de l'élite qu'ait connu le club. Il y enregistrera même les plus mauvais classements de son histoire (10e en 1995-1996 puis 11e en 1996-1997), alors que les cinq saisons que Sochaux avait disputées jusque là en deuxième division s'étaient toujours soldées par un podium. Une brève embellie se produit pendant la saison 1998-1999 durant laquelle le club est à nouveau en première division, mais il redescend aussitôt dans l'antichambre de l'élite où il restera deux saisons supplémentaires. Le club ne brille guère plus en coupe, ne disputant au mieux qu'un quart de finale de la Coupe de France et une demi-finale et un quart de finale en Coupe de la Ligue. Le Stade Auguste Bonal est par ailleurs vieillissant et sa capacité d'accueil limitée à quelques milliers de places seulement : des travaux y sont entrepris à partir du printemps 1997 pour une durée de trois ans. Cette décennie est donc celle de la remise en question, les difficultés rencontrées à tous les niveaux sont l'occasion de tout remettre à plat : infrastructures, formation, gestion financière...

Une nouvelle ère de triomphes (2001-de nos jours) [modifier]
Coupe de France 2007
Coupe de France 2007

Les efforts entrepris pour redresser le club depuis l'arrivée aux commandes en 1999 de Jean-Claude Plessis finissent par payer. L'entrée dans le nouveau millénaire est réussie : le nouveau Stade Auguste Bonal, enceinte moderne de 20 000 places, est inauguré en fanfare pour le Trophée des Champions 2000, marquant le début d'une saison qui verra le FC Sochaux-Montbéliard triompher en Ligue 2, remportant au passage son premier titre depuis 1947 et mettant en lumière une nouvelle génération dorée de joueurs, purs produits de la formation maison, parmi lesquels Benoît Pedretti et Pierre-Alain Frau.

Pour son retour parmi l'élite, le club décroche une très honorable huitième place, lui permettant de retrouver les joutes européennes après 13 ans d'absence sur la scène continentale. L'arrivée de Guy Lacombe au poste d'entraîneur à l'aube de la saison 2002-2003 et la fidélité des joueurs-clés du club va permettre à Sochaux de s'affirmer à nouveau comme un des acteurs majeurs du football hexagonal: deux cinquième place consécutives remportées en 2002-2003 et 2003-2004, des matches mémorables en Coupe UEFA face aux plus grands d'Europe (4-0 face au Borussia Dortmund, deux matchs nuls face à l'Inter Milan, 1-0 sur le terrain du Sporting Lisbonne...) et deux finales de Coupe de la Ligue en 2003, perdue 4-1 face à Monaco, et 2004, remportée face à Nantes suite à une séance de tirs aux buts interminable au cours de laquelle le gardien Teddy Richert se sublime, marquant ainsi à jamais de sa patte l'histoire du club.

La saison 2004-2005 est une saison de transition, les départs quasi simultanés de l'entraîneur Guy Lacombe et des meilleurs joueurs souhaitant légitimement faire évoluer leur carrière dans des clubs plus prestigieux sonnant la fin d'un des plus beaux épisodes de l'histoire du club.

La saison 2006-2007 fût un exercice réussi, grâce à l'embauche d'Alain Perrin comme nouvel entraîneur et à un recrutement intelligemment mené associant joueurs d'expérience tels Jérémie Bréchet, Jérôme Leroy ou encore Stéphane Pichot et jeunes stars montantes comme le Brésilien Álvaro Santos remarqué dans le championnat du Danemark, le Slovène Valter Birsa, l'espoir français Anthony Le Tallec et le meilleur joueur de Ligue 2 Karim Ziani, le club s'est classé septième en championnat de Ligue 1, a atteint les quarts de la Coupe de la Ligue et a remporté deux nouveau titres: le 12 Mai 2007, le FC Sochaux-Montbéliard s'est emparée de la Coupe de France pour la deuxième fois de son histoire en s'imposant face à l'Olympique de Marseille, réalisant un doublé fabuleux puisque quelques heures auparavant, ce sont les jeunes du centre de formation qui ont remporté la Coupe Gambardella. L'ère Alain Perrin n'aura finalement duré qu'un an, celui-ci cédant quelques jours après la fin du championnat aux sirènes lyonnaises. Parti remplacer Gérard Houiller sur les bords du Rhône, Perrin est remplacé par le technicien du Mans Frédéric Hantz.

Statistiques [modifier]
Article détaillé : Saison 2007-2008 du FC Sochaux-Montbéliard.
Article détaillé : Bilan saison par saison du FC Sochaux-Montbéliard.
Article détaillé : Historique du parcours européen du FC Sochaux-Montbéliard.

Tableau récapitulatif [modifier]

Ce tableau récapitule les statistiques du club depuis sa création en 1928 jusqu'à la saison 2006-2007 incluse. Les matches de la saison en cours ne sont donc pas pris en compte.
Nbr de saisons /
participations Titres 2e /
f. 3e /
1/2 f. 4e /
1/4 f. J V N D BP BC DB
D1 / L1 59 2 3 5 3 2.102 780 561 761 3.106 2.933 +173
D2 / L2 10 2 2 3 1 384 195 108 81 705 378 +327
Coupe de France 73 2 4 10 23
Coupe de la Ligue 12 1 1 1 1 28 14 5 9 43 36 +7
C1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
C2 7 0 0 1 0 34 15 9 10 56 32 +24
C3 1 0 0 1 0 6 3 1 2 7 4 +3

Records nationaux [modifier]

* Plus grand nombre de saisons en D1/L1: 59 saisons
* Victoire la plus large: 12-1, le 25 août 1935 contre Valenciennes
* Plus grand nombre de buts inscrits en un seul match: 7 buts par Trello Abegglen le 25 août 1935 contre Valenciennes
* Plus jeune joueur à réaliser un hat-trick: Jérémy Menez, le 22 janvier 2005 contre Bordeaux à 17 ans 8 mois et 15 jours

Records du club [modifier]

* Plus grand nombre de saisons consécutives en D1/L1 : 23 (1964-1987)
* Plus grand nombre de saisons consécutives en D2/L2 : 3 (1995-1998)
* Plus large victoire à domicile: 12-1, Sochaux - Valenciennes, 1935/1936
* Plus large victoire à l'extérieur: 1-7, Lyon - Sochaux, 1987/1988
* Plus large défaite à domicile: 0-5, Sochaux - Monaco, 1994/1995
* Plus large défaite à l'extérieur: 8-0, RC Paris - Sochaux , 1959/1960

Infrastructures [modifier]
Article détaillé : Stade Auguste Bonal.

Le club du FC Sochaux-Montbéliard évolue dans une enceinte moderne de 20 000 places inaugurée en 2000 après rénovation, le Stade Auguste Bonal. Le centre de formation a vu le jour en 1974: il a été remplacé en 2000 par le Centre de formation aux métiers du football Roland Peugeot sis dans le château de Bonnot sur la commune de Seloncourt.

Les acteurs du FC Sochaux-Montbéliard [modifier]

Effectif 2007-2008 [modifier]

au 24 août 2007
Gardiens
1 Jérémy Gavanon
16 Teddy Richert
30 Mathieu Dreyer

Défenseurs
2 Rabiu Afolabi
5 Boukary Dramé ()
8 Guirane N'Daw
13 Jérémie Bréchet
14 Bojan Jokič
17 Maxime Josse
23 Hakim El Bounadi ()
24 Damien Perquis
27 Omar Daf ()
28 Stéphane Pichot
Milieux
6 Stéphane Dalmat
7 Romain Pitau
12 Mickaël Isabey
18 Lionel Mathis
19 Badara Sène
21 Nicolas Maurice-Belay
25 Benjamin Genghini
29 Vincent Nogueira
Attaquants
4 Sébastien Grax
9 Moumouni Dagano
10 Fabrice Pancrate
11 Julien Quercia
15 Gonzalo Vargas
20 Valter Birsa
22 Ivan Perisic
26 Mevlut Erding ()
Entraîneur
Frédéric Hantz


Staff technique [modifier]
Entraineurs de l'équipe première
Entraineur général Frédéric Hantz
Entraineur adjoint Alain Bénédet
Entraineur des gardiens Aziz Bouras
Préparateur physique Christian Jahan
Préparateur physique adjoint Cédric Blomme
Equipe réserve
Entraineur réserve Bernard Genghini
Préparateur physique Jean-Philippe Blanc
Entraineur des gardiens Jacky Nardin
Coordinateur sportif
Jacques Crevoisier
Président
Jean-Claude Plessis


Entraîneurs [modifier]

Depuis sa création en 1928, le club de Sochaux a été dirigé par 21 entraîneurs, soit une moyenne de 3,8 ans par entraîneur. Quatre d'entre eux ont été entraîneurs à deux reprises (Conrad Ross, Paul Wartel, Jean Fauvergue et Sylvester Takac) et sur les cinq intérims qu'a connu le club, trois ont été assurés par d'anciens entraîneurs du club (Maurice Bailly, Paul Wartel et Paul Barret).

Les entraîneurs qui sont restés le plus longtemps en poste de manière continue sont Gaby Dormois (8 ans:1952-1960), Paul Barret (8ans : 1969-1977) et Sylvester Takac (7ans : 1987-1994) mais c'est Paul Wartel qui détient la palme du nombre de saisons aux commandes de l'équipe première avec un total de 11 réparties en deux périodes (1939-1944 et 1946-1952). Depuis 1994, aucun entraîneur n'a enchaîné plus de trois saisons. Six de ces entraîneurs étaient étrangers : l'Anglais Victor Gibson, l'Urugayen Conrad Ross, le Tchèque Ludwick Dupal, le Yougoslave Dobroslav Krstic, les Bosniaques Sylvester Takac et Faruk Hadzibegic.
Les entraîneurs du FC Sochaux-Montbéliard
[{{fullurl:{{{link}}}|action=edit}} modification]

* 1928-1929 - Maurice Bailly
* 1929-1934 - Victor Gibson
* 1934, intérim - Maurice Bailly
* 1934-1936 - Conrad Ross
* 1936, intérim - André Abegglen
* 1936-1939 - Conrad Ross
* 1939-1944 - Paul Wartel
* 1944-1946 - Étienne Mattler
* 1946-1952 - Paul Wartel
* 1952-1960 - Gaby Dormois
* 1960, intérim - Paul Wartel
* 1960-1962 - Ludwick Dupal
* 1962-1967 - Roger Hug
* 1967, intérim - Georges Vuillaume
* 1967-1969 - Dobroslav Krstic
* 1969-1977 - Paul Barret
* 1977-1981 - Jean Fauvergue
* 1981-1984 - Pierre Mosca
* 1984-1985 - Sylvester Takac
* 1985-1987 - Jean Fauvergue
* 1987, intérim - Paul Barret
* 1987-1994 - Sylvester Takac
* 1994-1995 - Jacques Santini
* 1995-1996 - Didier Notheaux
* 1996-1998 - Faruk Hadzibegic
* 1998-1999 - Philippe Anziani
* 1999-2002 - Jean Fernandez
* 2002-2005 - Guy Lacombe
* 2005-2006 - Dominique Bijotat
* 2006-2007 - Alain Perrin
* 2007-...... - Frédéric Hantz

[[|Renvoi...]]

Joueurs emblématiques [modifier]
Article détaillé : Liste des joueurs du FC Sochaux-Montbéliard.

Français

* French Antonio Lozes (G)
* French Laurent Di Lorto (G)
* French François Remetter (G)
* French Jacky Nardin (G)
* French Eugène Battmann (G)
* French Albert Rust (G)
* French Joël Bats (G)
* French Gilles Rousset (G)
* French Stephane Ferrand (G)
* French Stephane Cassard (G)
* French Vincent Fernandez (G)
* French Teddy Richert (G)
* French Jérémy Gavanon (G)
* French Étienne Mattler (D)
* French Claude Quittet (D)
* French Bernard Bosquier (D)
* French Jean-Luc Ruty (D)
* French Laurent Croci (D)
* French Franck Silvestre (D)
* French Bertrand Piton (D)

* French Jean-Guy Walleme (D)
* French Erwan Manach (D)
* French Nicolas Weber (D)
* French Bernard Maraval (D)
* French Maxence Flachez (D)
* French Sylvain Monsoreau (D)
* French Jérémie Bréchet (D)
* French Jo Tellechea (M)
* Jean-Jacques Marcel (M)
* Georges Lech (M)
* Bernard Genghini (M)
* Phillippe Lucas (M)
* Jean-Christophe Thomas (M)
* Olivier Baudry (M)
* Stephane Crucet (M)
* Jean-Michel Ferri (M)
* Mickaël Isabey (M)
* Camel Meriem (M)
* Benoît Pedretti (M)
* Jérémy Mathieu (M)

* Jerome Leroy (M)
* Frank Sauzée (M)
* French Roger Courtois (A)
* French André Maschinot (A)
* French Lucien Laurent (A)
* French René Gardien (A)
* French André Simonyi (A)
* French Maryan Wisnieski (A)
* French Robert Pintenat (A)
* French Gérard Soler (A)
* French Patrick Revelli (A)
* French Yannick Stopyra (A)
* French Philippe Anziani (A)
* French Thierry Fernier (A)
* French Eric Lada (A)
* French Stéphane Paille (A)
* French Fabrice Henry (A)
* French Samuel Michel (A)
* French Pierre-Alain Frau (A)
* French Étienne Mendy (A)

* French Alain Caveglia (A)
* French Jérémy Menez (A)
* French Anthony Le Tallec (A)

Yougoslaves, Serbes, Monténégrins

* Anto Drobnjak (A)
* Niša Saveljić (D)
* Laslo Sélès (D)
* Faruk Hadžibegić (D)
* Zvonko Ivezić (M)
* Mécha Baždarević (M)

Africains

* Abdel Djaadaoui (D)
* Karim Ziani (M)
* Moroccan Jaouad Zairi (A)
* Wilson Oruma (M)
* Souleymane Diawara (D)
* El Hadji Diouf (A)
* Omar Daf (D)
* Adel Chedli (M)
* Tunisian Francileudo Santos (A)



--

Frédéric Piquione

Posté le 07.10.2007 par shawnmichaels974

Frédéric Piquionne Image:Piquionne.jpg
Fiche d’identité
Nationalité France France
Date de naissance 8 décembre 1978
Lieu de naissance Nouméa
Taille 188 cm
Surnom(s) Piq
Situation en club
Club actuel AS Monaco
Numéro 18
Poste Avant-Centre
Parcours professionnel*
Saison Club Matchs (Buts)
1996-1999
2000-2001
2001-2004
2004-2007
2007-2008 Fort-de-France
Nîmes Olympique
Stade rennais
AS Saint-Étienne
AS Monaco -(-)
8 (3)
93 (18)
96 (27)
-(-)
Sélection en équipe nationale**
?-?
2007- Martinique
France France ?
1 (0)

* Matchs joués et buts marqués dans chaque club
comptant pour le championnat national
et les compétitions nationales et continentales.
** Matchs joués et buts marqués pour l'équipe
nationale en match officiel.

Frédéric Piquionne est un joueur de football français d'origine martiniquaise, né le 8 décembre 1978 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie). Son poste de prédilection est attaquant. Ses agents sont Stéphane Courbis et Karim Djaziri.

Il fit une entrée remarquée en Ligue 1 avec le Stade rennais (10 buts en 2002-2003), et surtout avec Saint-Etienne, depuis leur remontée. Il marquera d'ailleurs 11 buts lors de la saison 2004-2005, deuxième meilleur buteur du club derrière Pascal Feindouno. Après une saison 2005-2006 ratée, il revient de plus belle en 2006 avec 6 buts marqués et 6 passes décisives lors des 15 premiers matches auxquels il a pu participer (2 cartons rouges donc 2 matchs absents, 15 matchs sur 17 journées). Piquionne est sous contrat avec l'AS Saint-Etienne jusqu'en juin 2009. Cependant, les sirènes de l'Olympique lyonnais et d'autres grands clubs européens le pousseront à demander à partir. Devant un si beau début de saison et une offre lyonnaise de 5,5 M€, jugée « ridicule » par Bernard Caïazzo, les dirigeants refuseront cette possibilité ce qui lui fera déclarer être « traité comme un esclave » par les dirigeants de l'ASSE (propos qu'il déclarera regretté et avoir dit sous le coup de la colère.). Il déclarera même être prêt à prendre sa retraite si le club refusait son départ. Il finira par partir en prêt avec option d'achat à l'AS Monaco (1 M€ le prêt et 6 M€ l'option) si ce club se maintient en L1, le 31 janvier 2007.

Il débute en équipe de France le 28 mars 2007 contre l'Autriche en match amical au Stade de France, en remplaçant Abou Diaby en fin de match.

Palmarès [modifier]

Équipe nationale :

* 1e sélection en équipe de France : le 28 mars 2007 (au Stade de France) contre l'Autriche (1-0).
* 1 sélection et 0 buts en équipe de France A depuis 2007.

Club :

* Premier match en Ligue 1 : 28 juillet 2001, Stade rennais - AJ Auxerre (0-5)
* Premier but en Ligue 1 : 22 décembre 2001, AS Monaco - Stade rennais (3-1)
* Deux trophée joueur du mois UNFP-Canal +-L'équipe (décembre 2004 et décembre 2006)

Gerets: "Ne pas abandonner !"

Posté le 24.03.2008 par shawnmichaels974


Eric Gerets n'est pas abattu. Après la défaite à domicile face à Sochaux (0-1), l'OM pointe pourtant à six points de Nancy et de la Ligue des champions. "Mais je vais pas abandonner", clame le technicien belge qui assure également que "l'affaire Ziani" n'a pas eu d'influence sur son groupe.

ERIC GERETS, l'OM a perdu trois points très importants samedi face à Sochaux.

E.G. : Oui, c'est une grosse déception en ce qui concerne le résultat. Car pour le reste, je crois que les joueurs ont montré qu'ils avaient encore faim. Nous avons d'ailleurs eu des occasions. Mais nous sommes dans une période où les choses ne vont pas bien pour nous. Il nous manque un petit peu de réussite. Par exemple, quand le ballon de M'Bami tape le piquet il ne revient pas dans les pieds de l'un de mes joueurs. Tout ce qui marchait bien avant est un peu contre nous pour le moment. La chance n'est plus dans notre camp.

Vos joueurs sont-ils toujours aussi mobilisés pour décrocher la troisième place, synonyme de Ligue des champions ?

E.G. : Certainement. Et c'est ça qui est très positif. Dans le vestiaire, j'ai vu des joueurs qui ont dit qu'ils allaient se battre jusqu'à la fin. Ils savent qu'ils n'ont pas mérité de perdre contre Sochaux et veulent absolument se racheter lors du prochain match à Lorient.

Nancy pointe désormais à six longueurs. La C1 semble s'éloigner dangereusement...

E.G. : Ce sera difficile de terminer troisième. Mais vous savez, quand je suis arrivé au club, on jouait pour ne pas descendre, ensuite pour le milieu de tableau, puis pour l'UEFA, et enfin pour la Ligue des champions. Nous avons fait une longue série à la maison où nous avons joué un football fantastique. Qu'on tue mes joueurs après le match de Carquefou, je trouve ça normal. Mais on ne peut pas les mettre en cause après notre défaite face à Sochaux car ils se sont bien battus. J'avais dit qu'on ne pouvait pas se permettre de perdre des points à domicile. Et on a perdu contre Sochaux... Mais je ne vais pas abandonner car dans le vestiaire, il y a des gens qui sont encore extrêmement motivés. Ils se sont parlés après le match et je sens qu'ils ont envie d'aller au bout de l'aventure.

La défaite à Saint-Pétersbourg (2-0) était finalement annonciatrice de lendemains difficiles pour votre équipe.

E.G. : Il y a des périodes où tout va bien. Et d'autres où on a la poisse. Samedi, on n'a pas eu de chance. Sochaux marque sur sa seule occasion. Mes joueurs ont eu une bonne réaction ensuite mais ils n'ont pu revenir au score. Ça fait mal au coeur. On n'a pas été récompensé pour notre travail.

L'affaire Ziani n'a-t-elle pas déstabilisé les joueurs ?

E.G. : L'ambiance dans les vestiaires est excellente ! J'en ai marre des couillonnades d'une certaine presse. Un journal français pourtant très côté a écrit des phrases extrêmement injustes sur moi. Elles m'ont fait du tort. J'ai lu sur des sites Internet belges que Ziani m'avait pris par la gorge... Normalement, je devrais pleurer en lisant ça. Mais ça m'a fait rigoler.

Pourquoi ?

E.G. : Parce que si on doit chercher des gens qui se sont battus, on s'est trompé de quelques centaines de kilomètres ! Parce que, en effet, il y a des gens qui se sont battus mais pas à l'OM. Il y a seulement un joueur qui a été puni car il m'a empêché de faire mon travail à la mi-temps quand j'ai fait mes deux remplacements. Je souhaitais expliquer ce que je voulais voir en deuxième période quand Karim s'est levé et a crié quelque chose sur moi. Je lui ai demandé de se rasseoir, il a refusé. Je l'ai pris par les épaules pour le remettre sur sa chaise. Et là il s'est un peu révolté. Mais vous le voyez sur mon visage, je n'ai pas de blessure et lui n'a pas de nez cassé.

Reverra-t-on un jour Karim Ziani sous le maillot marseillais ?

E.G. : Sachez que je ne déteste personne. Karim a fait quelque chose que l'on ne peut pas accepter. Il a été puni pour cela. Je peux comprendre sa réaction. Car pour l'instant il n'a pas réussi à s'imposer à Marseille. Il faut maintenant qu'il apprenne à respecter tout le monde : les joueurs, le staff technique, le staff médical. S'il fait cela, il aura de nouveau sa chance. Une chose est sûre et certaine, il a les qualités pour réussir. La réponse doit venir de lui maintenant.

Un mot sur la blessure de Valbuena.

E.G. : Mathieu a tellement d'envie qu'il voulait déjà jouer le match de Coupe de France alors que le médecin m'avait bien dit que c'était impossible. Face à Sochaux, il était apte mais il a ressenti une douleur après 25 minutes de jeu. Il est venu me voir et m'a dit qu'il n'était pas à 100%. C'est dommage pour l'OM, car quand il n'est pas là, on voit combien qu'il nous manque. C'est dommage aussi pour lui car il ne pourra pas jouer avec l'Equipe de France. Il est triste mais il aura d'autres occasions de se montrer en équipe nationale.

Gerets:"on sait jouer au foot"

Posté le 16.12.2007 par shawnmichaels974

Sonné après la lourde défaite son équipe face à Liverpool mardi (0-4), Eric Gerets espère une réaction de ses joueurs à Bordeaux. Le technicien ne pourra pas compter sur Gaël Givet et Julien Rodriguez (blessés) mais Samir Nasri sera bien là. Le coach marseillais attend beaucoup de son meneur de jeu.

ERIC GERETS, la déception de l'élimination de la Ligue des champions est-elle passée ?

E.G. : Le lendemain de notre défaite face à Liverpool (0-4), j'étais encore très frustré. J'ai essayé d'analyser tout cela et finalement j'en suis arrivé à la conclusion que nous ne sommes jamais rentrés dans cette rencontre. On a joué deux minutes et puis plus rien… Leur premier but nous a mis K.O. debout. Cela m'a vraiment surpris car nos dernières prestations étaient plutôt convaincantes. Je savais que face à Liverpool ce ne serait pas la même chose que devant Monaco par exemple, mais je ne m'attendais pas à ça... Quand vous voyez que vos joueurs ne peuvent pas se révolter, vous vous sentez impuissant sur le banc. Ce sont des moments difficiles à vivre pour un entraîneur. J'ai rarement vécu des rencontres aussi délicates. Heureusement pour moi…

Cette rencontre a laissé des traces dans votre effectif. La charnière centrale Givet-Rodriguez est ainsi out pour les deux derniers matches de l'année...

E.G. : Effectivement, nous devons composer sans ces deux éléments. Et à Bordeaux, nous allons jouer avec un duo Faty-Zubar dans l'axe. Je suis assez curieux de voir comment cette nouvelle charnière centrale va se comporter. Ces deux joueurs ont souvent été remplaçants, maintenant c'est à eux de prouver qu'ils peuvent devenir titulaires un jour à Marseille.

A Bordeaux, Samir Nasri va-t-il retrouver une place dans le onze de départ ?

E.G. : Samir a manqué beaucoup de matches et de séances d'entraînement suite à sa blessure. Il faut donc lui laisser un peu de temps pour qu'il revienne à son meilleur niveau. Contre Liverpool, il a joué une heure et enchaîne maintenant les séances d'entraînements comme les autres. Il va retrouver petit à petit la forme. On va donc voir s'il peut se hisser au niveau de Benzema et Ben Arfa. Ses brillants copains de Lyon ont franchi un cap, notamment Benzema. Son sang froid est étonnant pour un si jeune joueur. Samir doit montrer qu'il a les mêmes capacités. Car depuis que je suis arrivé à Marseille, on me répète que c'est un des plus grands talents français. A lui de le démontrer. Mais je ne vais pas le pousser. C'est inutile de lui mettre la pression. Il sait très bien qu'il est très important dans l'équipe.

Cette rencontre face à l'une des équipes en vue de cette première partie de championnat peut-elle permettre à l'OM de repartir de l'avant ?

E.G. : Certainement. Mais l'adversaire importe peu. Si on avait rencontré Auxerre ou Lille, cela n'aurait rien changé. Une chance nous est offerte de montrer à la France du football que nous savons jouer au football. On va donc mouiller notre maillot deux fois plus que d'habitude et essayer de repartir avec un résultat positif.

Justement, Marseille n'a pas gagné à Bordeaux depuis 30 ans.

E.G. : Mais c'est une bonne nouvelle ! Car plus vous perdez contre une équipe, plus vous vous donnez de chance de remporter le match suivant. Ce sera en tout cas difficile à Bordeaux, car c'est une équipe très compacte. Mais j'ai des solutions pour contourner ce bloc.

Gouffran encore à Caen

Posté le 30.12.2007 par shawnmichaels974


En attendant l'ouverture du mercato, le 1er janvier, retrouvez chaque jour les dernières infos. Aujourd'hui, Yoan Gouffran pourrait rester à Caen jusqu'à la fin de la saison.

GOUFFRAN TOUJOURS A CAEN ?

A la recherche d'un attaquant, le Paris St Germain, qui avait quasiment bouclé le recrutement de Yoann Gouffran, va devoir changer son fusil d'épaule. Le président du club parisien Alain Cayzac confirme que la piste menant vers l'international Espoirs a pris du plomb dans l'aile ces dernières heures, "la tendance serait pour qu'il reste (à Caen) jusqu'à la fin des matchs retour. Après on verra... Pour cet hiver, on étudie plusieurs autres pistes". Actuellement quatrième avec Caen, Yoan Gouffran a semble-t-il choisi de jouer le haut de tableau avec son club formateur plutôt que le ventre mou avec le club parisien. Le PSG pourrait revenir à la charge en juin prochain, mais devra lutter avec Chelsea ou Arsenal pour acquérir l'attaquant auteur de cinq buts cette saison.

LE FRERE DE RONALDINHO DEMENT

Après diverses informations parues dans les presses espagnoles et italiennes, le frère de Ronaldinho, qui est aussi son agent, a démenti tout contact entre le joueur de Barcelone et le Milan AC. "Il n'y a pas de négociations. Ce sont des spéculations", a-t-il dit. La star brésilienne, qui s'est rendu dans son pays natal pour les fêtes, n'a pas obtenu la prolongation de contrat qu'il espérait (de 2010 à 2012). Il aurait donc pour objectif de rester en Catalogne quoi qu'il advienne et surtout quoi que le président Laporta en pense.

ARSENAL A L'ECOUTE DES OFFRES POUR LEHMANN

A 38 ans, Jens Lehmann n'a plus l'âge de faire banquette, même si c'est sur les bancs douillets d'Arsenal. Doublé par l'Espagnol Manuel Almunia depuis un début de saison entâché par de nombreuses grossières erreurs de main, ne sachant plus s'il pourrait un jour récupérer sa place, il aimerait désormais voir ailleurs si on veut de lui. Chez les Gunners, on attend toujours des offres concrètes : "Nous étudierons toutes les offres, mais la première des choses seraient de savoir ce qu'il veut faire", a déclaré Arsène Wenger. Ajoutant : "Personnellement, je préfèrerais qu'il reste avec nous." De nombreux clubx allemands, dont le Borussia Dortmund et Wolfsburg, mais aussi Manchester City aurait fait savoir leur intérêt.

LYON DEMENT POUR DELGADO

Alors que le club mexicain Cruz Azul avait annoncé que l'international argentin Cesar Delgado évoluerait dès janvier à Lyon, le site officiel du sextuple champion de France a démenti tout accord dans un communiqué : "L"Olympique Lyonnais dément fermement tout accord avec le club mexicain Cruz Azul pour le transfert de Cesar Delgado. L'OL rappelle néanmoins qu'il suit l'international Argentin depuis plusieurs mois mais précise qu'aucun accord n'est intervenu à ce jour, ni avec le club, ni avec le joueur. " La porte est toujours ouverte...

EN BREF

Après Vikash Dhorasoo, c'est au tour de Wilson Oruma de décliner l'offre de Grenoble. Le milieu nigérian souhaite aller au bout de son contrat avec l'OM qui court jusqu'en juin 2008.

Le milieu de terrain de l'OM, Vincent Gragnic, a été prêté à Troyes jusqu'à la fin de la saison. Le club de L2 ne dispose pas d'une option d'achat.

Selon le quotidien espagnol AS, le Real Madrid n'a pas abandonné l'idée de recruter Cristiano Ronaldo en 2008. Le club madrilène serait prêt à débourser 70 millions d'euros pour recruter l'international portugais de Manchester United.

L'attaquant des Girondins de Bordeaux, Edixon Perea, qui n'entrait pas dans les plans de Laurent Blanc, s'est engagé pour une saison avec le club brésilien de Gremio Porto Alegre.

L'ancien milieu de Troyes, Carl Tourenne, s'est engagé pour un an et demi avec Amiens. Le joueur âgé de 35 ans avait résilié son contrat avec Reims la semaine dernière. L'attaquant de l'OM, Fabrice Fiorèse, pourrait le rejoindre prochainement.

Marcelo Gallardo, qui n'entre plus dans les plans de Paul Le Guen, pourrait quitter prochainement le Paris SG. Dortmund et DC United, qui a déjà formulé une proposition officielle, sont intéressés.

Inzaghi,roi des buteurs

Posté le 03.01.2008 par shawnmichaels974


Auteur du but du Milan AC face au Celtic Glasgow (1-0), Filippo Inzaghi est devenu le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe. L'attaquant italien obtient une consécration méritée pour l'ensemble d'une carrière où il a fait preuve d'un réalisme sans égal.

Face au Celtic, "Super Pippo" a encore frappé. Mais un grand coup cette fois-ci. En expédiant le ballon dans les filets écossais sur un centre de Cafu pour donner la victoire aux Rossoneri (1-0), Inzaghi a marqué un but qu'il n'est pas près d'oublier. Cette 63e réalisation européenne lui permet en effet de devancer Gerd Müller d'une unité et de devenir le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe. Une consécration en forme de cerise sur le gâteau pour l'attaquant milanais, déjà auteur du doublé qui avait permis à son équipe de s'imposer devant Liverpool (2-1) pour remporter la Ligue des Champions au mois de mai dernier. Du haut de ses 34 ans, l'Italien est bien le roi des buteurs.

Un terme qui lui va comme un gant. Car Inzaghi est d'abord l'antithèse des attaquants du football moderne, réputés pour être des joueurs complets, rapides, techniques et puissants. L'Italien, lui, incarne plutôt le concept du "renard des surfaces". Rarement flamboyant, incapable d'éliminer en un contre un, habile à tomber au moindre contact, mais tellement efficace que marquer semble être un sixième sens chez lui. Un peu à l'image de son prédécesseur, Gerd Müller, qui présentait les mêmes caractéristiques.

Son style de jeu lui a d'ailleurs valu pas mal de moqueries. "Inzaghi est né hors-jeu", avait notamment déclaré le manager de Manchester United, Sir Alex Ferguson. Une référence ironique au placement toujours à la limite de l'irrégularité de l'attaquant milanais. Sa façon de râler tout le temps, auprès des arbitres notamment, ses oublis systématiques de remercier le passeur décisif quand il marque un but, ou de s'excuser quand il préfère tenter sa chance en position délicate plutôt que de servir un partenaire mieux placé, font également partie de son personnage. Rarement altruiste, souvent égoïste, parfois détestable, Inzaghi n'a pas toujours fait l'unanimité. Mais il n'aurait certainement pas atteint ce niveau s'il n'avait pas tous ces "défauts".

Un ratio inégalable

En Italie, il est le digne successeur de Paolo Rossi, meilleur buteur de la Coupe du monde 1982 remportée par la Squadra Azzurra. L'ancienne gloire de la Juventus Turin est particulièrement bien placé pour évoquer l'avant-centre du Milan AC. "C'est l'attaquant qui me ressemble le plus. Parfois vous ne le voyez pas de tout le match et au moment où vous vous y attendez le moins, il change le cours de la rencontre", résume le Ballon d'Or 1982.

La prestation d'Inzaghi face au Celtic ne fait que confirmer les propos de Rossi. Invisible tout au long du match, il est quand même parvenu à donner la victoire à son équipe. Mais ce sont surtout ses statistiques qui impressionnent. Avec la Juventus, "Super Pippo" a inscrit 88 buts en 163 matches, soit plus d'un but tous les deux matches. Il a fait un peu moins bien avec le Milan AC (86 buts en 200 matches) et avec la sélection italienne (25 buts en 57 matches), mais son ratio reste quand même sans égal. Inzaghi est l'incarnation même du réalisme à l'Italienne, et ce record qu'il vient de battre est une juste récompense. Car, au royaume des buteurs, la couronne lui revient de droit.

Juninho:"Difficile d'enchainer"

Posté le 20.12.2007 par shawnmichaels974


Juninho reconnait que l'Olympique Lyonnais, tenu en échec samedi par Nice (0-0), a eu du mal à enchaîner après la folle soirée de Glasgow. Les Lyonnais ont eu peu de temps pour préparer leur match de championnat et cela s'est ressenti sur le terrain. Il faudra bien terminer l'année à Nancy.

JUNINHO, samedi vous avez perdu deux points contre Nice (0-0). Le match de Glasgow a-t-il pesé physiquement ?

J. : Nous avons vécu une bonne semaine car nous avons réussi l'exploit de nous qualifier à Glasgow. Cela a été difficile d'enchaîner. Nous avons l'expérience pour gérer tout cela. Toutefois, nous avons joué mercredi soir. Nous sommes rentrés très tard dans la nuit pour jouer samedi après-midi. Cela montre aussi que le championnat reste très difficile. Chaque fois que l'on gagne, on a l'habitude de dire que Lyon va toujours l'emporter facilement. Cela démontre que si l'on joue comme cela, même si nous n'avons pas été très mauvais, n'importe quelle équipe peut nous battre en France.

Comment avez-vous trouvé les Niçois ?

J. : Nous avons affronté une formation qui a fait preuve d'humilité et bien en place. Techniquement, nous avons manqué un certain nombre de passes, notamment celles qui initient les actions offensives. A partir de là, l'équipe a joué moins vite que d'habitude. Il y a eu beaucoup d'énergie dépensée mercredi dernier, plus mentalement que physiquement, pour mon cas personnel en tout cas. J'espère néanmoins que ce point pris nous aidera sur la fin.

Sur le terrain, qu'est-ce qui a manqué à l'OL ?

J. : La dernière passe qui permet aux attaquants de faire la différence en rapidité et qui met en condition pour créer des occasions. Nous avons bien commencé mais ensuite nous avons montré à Nice que nous étions un peu moins bien et nos adversaires en ont profité pour monter en puissance. Je ne me rappelle pas trop des occasions que nous nous sommes procurés. Nous avons des coups de pieds arrêtés. Eux aussi par Ederson. Le résultat est logique.

Le match de Nancy, samedi prochain, sera d'autant plus important même si vous serez suspendu. Quel est votre sentiment ?

J. : Oui, très important. Ce sera un match de Ligue des Champions. Nancy va clôturer la première partie de la saison et aura l'avantage du terrain. C'est une équipe qui a une fraîcheur physique car elle a joué beaucoup moins que nous. Contre les grosses équipes, elle parvient à sortir de grands matches. Si nous restons concentrés et que nous profitons de cette semaine complète d'entraînement pour bien travailler, notre équipe va livrer un bon match. Pour ma part, suspendu, je ne serai pas là. On a toujours envie de jouer les grands matches. Certains ont dit que j'avais fait exprès de prendre un avertissement pour être suspendu, mais l'avion pour rentrer au Brésil pour les vacances, samedi, est complet et je partirai dimanche, comme les autres. C'est aussi la première fois que je serai suspendu pour le dernier match de l'année."

Karim Benzema

Posté le 28.01.2008 par shawnmichaels974


Karim Benzema

* Pays: FRANCE
* Né le: 17/12/1987
* Poste: Attaquant
* Taille: 1.83 m
* Poids: 73 kg

Statistiques en Club de Karim Benzema
Saison 2007-2008
Matche(s) joué(s): 23 But(s): 15 (0.6/match)
Matchs titulaires: 20 Carton(s) jaune(s): 1 (0.0/match)
Minutes jouées: 1704' (74'/match) Carton(s) rouge(s): 0 (0/match)
Equipes précédentes de Karim Benzema
Chpts nationaux C1 C3
Saison Club M. Buts M. Buts M. Buts
2007-2008 Lyon 23 15 5 3 0 0
2006-2007 Lyon 21 5 3 2 0 0
2005-2006 Lyon 13 1 1 1 0 0
2004-2005 Lyon 6 0 0 0 0 0
M: Matche(s) joué(s)
Sélections de Karim Benzema
Sélections: 10
Buts: 3

Kombouaré : "Il faut cravacher"

Posté le 15.03.2008 par shawnmichaels974


A l'heure d'affronter le PSG au Parc des Princes, Antoine Kombouaré (Valenciennes) ne pense qu'à une chose : le maintien de son équipe en Ligue 1 la saison prochaine. L'entraineur du VAFC ne s'occupe pas du cas de son copain Paul Le Guen. "Le PSG, c'est le cadet de mes soucis", assure-t-il.

ANTOINE KOMBOUARE, devant l'urgence du maintien, le VAFC a remisé ses principes offensifs au placard. En sera-t-il de même à Paris ?

A.K. : Nous avons 37 points, il nous en reste donc encore six à prendre en dix matches. Le calcul est vite fait. Plus vite on aura acquis le maintien, mieux ce sera. Etre devant Lille ou Lens en fin de saison, ce n'est pas le plus important. Ce qui importe, c'est d'être encore en Ligue 1. Il faut cravacher, les points valent cher. Les matches deviennent tendus, crispés.

Comment jugez-vous les dernières prestations de votre équipe ?

A.K. : On reste sur deux 0-0 consécutifs, à Monaco et contre Lille. Mais c'était deux gros matches, où l'on s'est créé pas mal d'occasions. On ne les transforme pas, mais ça va revenir. Et puis ne pas avoir pris de buts va nous permettre d'aborder ce match avec un peu plus de confiance. Vu le contexte, trois points, ce serait un bon bol d'air. Parce qu'après, on joue Bordeaux puis Lyon.

L'an dernier, le VAFC avait remporté son premier match à l'extérieur de la saison au Parc (1-3), ce qui avait provoqué le limogeage de Guy Lacombe. Cette fois, c'est votre ami Paul Le Guen qui est sur la sellette ?

A.K. : Paul est en effet un très bon copain. Il doit vivre des moments difficiles. Mais le PSG, c'est le cadet de mes soucis, j'ai assez à faire avec les miens ! On est pote avant la rencontre, on le sera toujours après. Mais pendant, on ne se fera pas de cadeau, on est des compétiteurs. Si j'étais à leur place, je m'inquiéterais. Pour eux, c'est compliqué, ils peuvent être relégables sur ce match. Mais je ne doute pas que, comme l'an dernier, Paris peut se sauver.

A quelle ambiance vous attendez-vous au Parc des Princes ?

A.K. : Il y aura beaucoup de tension. Je m'attends à une grosse pression d'entrée, parce que c'est le PSG, et que finalement, on est que VA. Et puis nos résultats à l'extérieur ne plaident pas pour nous. Le Guen va s'appuyer sur ça, sur du concret. Pareil pour moi. Le danger, si on lit la presse, c'est de croire que Paris est une mauvaise équipe. Je me bagarre contre ça. Et on a déjà pris une belle claque là-bas (4-0 en Coupe de la Ligue). On n'y retourne pas pour en reprendre une. Entendre le Parc crier "paysans, paysans", ça met la rage après le match.

L'Afrique des Pharaons

Posté le 13.02.2008 par shawnmichaels974


Le sacre de l'Egypte lors de la CAN au Ghana ne doit rien au hasard. Un jeu collectif brillant, des individualités de talent, les Pharaons ont mérité leur couronnement continental, le sixième de leur histoire. Ils régnent sur l'Afrique pour avoir toujours cru en eux, en dépit des critiques.

Personne n'avait vraiment pris au sérieux les tenants du titre. Les vedettes ivoiriennes ou l'hôte ghanéen retenait davantage l'attention. Drogba, Eto'o et consorts n'ont pourtant pas résisté aux Pharaons. En 2006, l'Egypte avait remporté le trophée sur ses terres. Une victoire que beaucoup ont contestée du fait d'un environnement et d'un arbitrage favorables. Admettons. Deux ans plus tard, l'Egypte a remis les pendules à l'heure. Son titre est loin d'être galvaudé, elle le doit avant tout au plus beau jeu collectif du tournoi. Un dispositif bien huilé autour d'individualités qui peuvent faire la différence. Les Pharaons, roi d'Afrique, personne ne peut le discuter.

Le parcours n'a d'abord rien d'une promenade de santé : Cameroun, Angola, Côte d'Ivoire. Trois grosses écuries du continent comme autant de victoires indiscutables. Equipe la plus soudée, l'Egypte a joué une partition sans fausse note. Un jeu de passes déroutant qui a eu raison des brillantes individualités ivoiriennes notamment. "Quand nous entrons sur le terrain, nous avons une idée bien précise de ce que nous voulons faire", explique l'assistant coach de l'Egypte, Shawky Gharib. Avant d'ajouter : "Nous jouons avec la tête ". Là où beaucoup de sélection ne sont qu'une addition de brillantes individualités, l'Egypte propose un projet de jeu cohérent mis en place dès cet hiver lors d'une préparation dont beaucoup de sélections africaines se sont affranchies.

Des solistes talentueux

Un collectif animé par quelques solistes de grand talent. Le meneur Abou Treika, buteur décisif de la finale, et sa fine technique, Zidan et sa frappe de mule, et le déroutant attaquant Fathy sont les têtes d'affiche des Pharaons dont les arrières sont assurées par une défense de fer (le trio Saied, Gomaa, Shady), dirigée par l'infranchissable gardien El-Hadary, sans doute le plus doué des portiers africains avec le Camerounais Kameni, qui a fini par écoeurer le grand Drogba en demi-finale.

Dernier critère qui explique ce parcours sans faute : le mental d'acier. En dépit des commentaires, l'Egypte a toujours cru en ses chances. Un état d'esprit forgé par le sacre de 2006. Les Pharaons sont venus au Ghana avec de nombreuses certitudes sur leur jeu et une confiance sans faille en leurs possibilités. "Et cette équipe n'a pas seulement de bons joueurs, nous avons la meilleure équipe et le meilleur effectif, nous savons nous battre, travailler pour les autres, nous avons battu la Côte d'Ivoire, le grand favori (4-1 en demi-finale). Nous avons un état d'esprit de vainqueurs, nous avons montré que l'Egypte était la meilleure équipe d'Afrique", commentait Mohamed Zidan à l'issue de la compétition.

Ce sixième titre, après ceux décrochés en 1957, 1959, 1986, 1998 et 2006, couronne quoi qu'il en soit la véritable mainmise des Pharaons sur le continent. Un règne qui pourrait durer. Jusqu'en 2010, à la CAN voire en Afrique du Sud ? L'Egypte n'a plus participé à une Coupe du Monde depuis 1990. Mais avec ces Pharaons-là, tout paraît possible.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus